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Antibes : résidences en bord de mer 30 septembre 2013

La demande des investisseurs et des acquéreurs en secondaire est toujours très présente.

Actuellement, nous avons une très forte demande de familles pour des villas de 90 m² avec 150 m² de terrain.

Nous sommes la seule agence du quartier des Semboules et nous avons principalement une clientèle de primo-accédants. Notre coeur de cible, souvent des ingénieurs de Sophia Antipolis, recherche des biens de 200 000 à 700 000 euros en résidence principale. Actuellement, nous avons un très grand nombre de demandes de la part de familles pour des villas de 90 m² avec 150 m² de terrain. Rares, elles se vendent très rapidement de 350 000 à 440 000 euros. Côté appartements, des T4 de 85 m² sont disponibles entre 250 000 euros avec travaux, et 320 000 euros pour des produits entièrement refaits. Nous travaillons de plus en plus avec des promoteurs - qui s'appuient sur notre recherche foncière et notre savoir-faire - pour la commercialisation exclusive de leur programme. Le but est de ne pas excéder 4 000 euros/m² pour les primo-accédants. En résidence secondaire, les clients peuvent débourser jusqu'à 7 000 euros/m² pour les biens proches du bord de mer.

La taxation des plus-values va peut-être nous permettre de présenter une offre un peu plus importante.

Notre fichier nous permet de toucher une clientèle locale, nationale mais également internationale. Les prix des appartements que nous proposons varient de 90 000 euros pour un studio - produit idéal en investissement locatif ou pour une première acquisition -, et jusqu'à 700 000 euros pour des produits d'exception, situés par exemple en front de mer et dont les prix peuvent grimper jusqu'à 8 000 euros/m². Le coût des villas varie, lui, de 450 000 à plusieurs millions d'euros pour celles situées dans le prestigieux cap d'Antibes, certaines étant même dotées d'une plage privée. Depuis le début de l'année, nous ressentons un certain frémissement : les futurs acheteurs qui viennent nous voir ont déjà un plan de financement validé par leur banque. À cela s'ajoute la réforme récente des plusvalues, plus avantageuse, qui va sûrement inciter de nombreux propriétaires à vendre leur résidence secondaire et permettre d'étoffer l'offre présente sur le marché.

La demande porte, à 80 %, sur du secondaire ou des appartements de trois pièces.

Notre niveau d'activité est comparable à celui de 2012. Début septembre voit le retour des primo-accédants pour des appartements qui vont du studio aux deux-pièces entre 160 000 et 180 000 euros et des trois-pièces entre 240 000 et 250 000 euros. Sinon, pratiquement 80 % de la demande porte sur de la résidence secondaire. Nos acquéreurs proviennent de la région parisienne et des pays européens. Ils recherchent des biens sur le front de mer de Juan-les-Pins, où se trouve notre agence, des maisons jusqu'à 800 000 euros ou des appartements de trois pièces jusqu'à 500 000 euros. Actuellement, nous avons pas mal de Suédois et de Norvégiens sur ce dernier type de biens. Cette clientèle en résidence secondaire recherche principalement des appartements proches de la mer et des commodités pour pouvoir tout faire à pied, par exemple au début du Cap d'Antibes ou à La Rostagne.

Nous vendons uniquement les biens pour lesquels les propriétaires effectuent une baisse de 8 à 15 %.

Notre agence couvre les secteurs d'Antibes, Juan-les-Pins, Golfe Juan, Valbonne et Villeneuve-Loubet. La clientèle comprend des retraités, des cadres de Sophia Antipolis et des étrangers en quête de résidences secondaire ou principale. La demande est importante pour les villas de 500 000 à 600 000 euros et les appartements de deux à trois-pièces avec vue mer de 250 000 à 350 000 euros. Les secteurs de l'llette, Peyregoue, Roi Soleil et Laval sont les plus demandés. Nous vendons uniquement les biens pour lesquels les propriétaires concèdent une baisse de 8 à 15 %, le plus souvent après une succession ou un divorce. Peu présents, les primo-accédants prisent les trois-pièces à hauteur ou à mi-hauteur d'Antibes pour 160 000 euros mais, malheureusement, ces biens sont plutôt disponibles à 210 000 euros. De nombreux appartements restent invendus, leur propriétaires refusant de s'adapter aux prix du marché.


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